Texte libre

Chrétiens dans la Cité

Ce blog est le prolongement de la lettre d'information catholique Chrétiens dans la Cité, animée par Denis Sureau. Créée il y a dix ans, elle s'est imposée comme une publication de référence parmi les chrétiens actifs dans la société française, confrontant leur foi à une société séculière. Chrétiens dans la Cité est un organe de presse indépendant, ouvert à toutes les initiatives politiques, sociales et économiques inspirées par une véritable théologie politique.
Pour recevoir un spécimen gratuit, envoyez-nous un message : denis.sureau@free.fr

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Vendredi 8 février 2008

Figure émergente de la nouvelle théologie politique, William Cavanaugh, 45 ans, enseigne à Saint-Paul, aux Etats-Unis. Ce penseur original est l’auteur d’essais remarqués (Torture et Eucharistie, Eucharistie et mondialisation). Dans ce nouveau livre, il décrypte avec une acuité rare les concepts clés de l’économie contemporaine. A quelles conditions peut-on dire qu’un marché est libre ? Quelle est la signification spirituelle de la culture de consommation ? Comment analyser la mondialisation à partir de la théologie catholique de l’universel et du particulier ? Comment vivre dans un monde aux ressources rares ? Exemples concrets à l’appui, William Cavanaugh développe une vision de la vie quotidienne en faisant appel à saint Augustin et l’eucharistie. Et il invite à créer des espaces économiques alternatifs. Cet essai brillant bouleverse les catégories habituelles, libérales ou étatistes.

 

William Cavanaugh

Etre consommé,

Une critique chrétienne du consumérisme

Editions de L’Homme Nouveau,

170 p., 19 €

(Disponible en librairie, sur www.hommenouveau.fr

ou au 01 53 68 99 77)

par Denis Sureau publié dans : chretiensdanslacite
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Vendredi 1 février 2008

Après une grosse campagne gouvernementale en faveur de la contraception, le Planning familial d'Ile-de-France, l'Association des centres de grossesse et de méthodes contraceptives (Ancic) et la Coordination pour la défense de l'interruption volontaire de grossesse et de la contraception (Cadac) ont lancé le 18 janvier une campagne d’affichage dans les gares et stations de métro parisiennes : Sexualité, contraception, avortement : un droit, mon choix, notre liberté. Cette opération est financée par le conseil régional à hauteur de 300 000 €.

Les onze évêques d’Ile-de-France, le cardinal André Vingt-Trois en tête, ont publié une déclaration intitulée Promouvoir l’avortement, c’est renoncer à nos responsabilités : « L’avortement n’est pas un épisode banal de la vie d’une femme. C’est toujours une blessure et un échec, pour les femmes, les couples et la société. Est-il responsable de la part de certains élus de soutenir une campagne de communication qui laisse croire que c’est un progrès ? Pire encore, qui en fait la promotion ? Trop de femmes se trouvent désemparées face à une grossesse mal supportée. On ne peut présenter leur détresse comme une liberté. Des associations s’efforcent de les aider à garder leur enfant et les accompagnent, quoi qu’il arrive. Elles méritent d’être soutenues. Au lieu de promouvoir l’avortement comme solution d’avenir, il est temps que tous participent résolument à la promotion d’une culture respectueuse de la vie et de la dignité des femmes. »

par Denis Sureau publié dans : chretiensdanslacite
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 30 janvier 2008
Mgr Pierre Raffin, évêque de Metz, a publié une déclaration concernant la fermeture de l’aciérie de Gandrange par le groupe Arcelor-Mittal : « L’effet surprise de cette annonce fait naître un climat d’angoisse et suscite des comportements de colère. Le responsable du groupe Mittal en effet avait il y a peu donné des assurances quant à la viabilité du site de Gandrange. (…) Désormais, le sentiment général prévaut qu’il s’agit là d’un nouvel épisode du lourd tribut payé par la Lorraine aux effets pervers de la mondialisation économique. (…) Au regard de l’Evangile qui inspire la doctrine sociale de l’Eglise, cette solidarité est le complément de la justice. Dans le cas, la justice consiste à reconnaître la dignité de chaque acteur du travail, son droit à un travail justement rémunéré et facteur de développement pour la personne et pour le corps social tout entier. Il ne peut y avoir de réelle justice là où l’ensemble des acteurs, relayés par des corps représentants, ne sont associés ni à la gestion ni aux fruits du travail. Pour l’Eglise, le souci du bien commun régit notre manière de vivre ensemble et s’applique à tous les espaces de la vie sociale. »
par Denis Sureau publié dans : chretiensdanslacite
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 25 janvier 2008

"FACE AUX MENACES qui pèsent sur le repos du dimanche, le Conseil pour les questions familiales et sociales de la Conférence des évêques de France rappelle son importance pour des raisons :

- théologiques : Le Jour du Seigneur, premier jour de la semaine, l’Eglise célèbre la résurrection du Christ et vit le repos demandé par Dieu dès la création du monde. Aussi est-elle très attachée à ce que le sens qu’elle reconnaît au dimanche puisse se traduire dans la pratique des chrétiens. Certes des chrétiens ont vécu et vivent encore aujourd’hui dans des sociétés où le dimanche n’est pas un jour férié mais faire coïncider le Jour du Seigneur et le repos hebdomadaire témoigne d’une réelle cohérence, et traduit, en France, une fidélité aux origines chrétiennes de notre société.

- anthropologiques : Il est nécessaire que, libéré des contraintes du travail, chacun dispose de temps pour se reposer, vivre en famille, rencontrer les autres, avoir une vie sociale et bénéficier des diverses propositions culturelles, sportives, etc. qui lui sont offertes. Le dimanche laisse à chacun le choix de son emploi du temps, de ce qu’il fait ou ne fait pas, de qui il voit ou ne voit pas ; il est en cela un espace de liberté et de détente, au contraire de la semaine. Le dimanche permet de se donner un équilibre de vie souvent mis à mal par le rythme de la semaine.

- sociales : L’économie et le travail ne sont pas le dernier mot d’une vie sociale. Jour de liberté, de détente, de repos, le dimanche est également le temps des retrouvailles entre générations, adultes, jeunes et enfants quelles que soient leurs activités (école, études, entreprises privées ou publiques, etc.). Le dimanche permet de libérer un espace pour le jeu et la conversation entre les hommes. La loi du 13 juillet 1906  instituant que « le repos hebdomadaire doit être donné le dimanche »  et insérée dans le Code du travail, est donc un acquis social qu’il importe de respecter. (…)

Le dimanche est un jour différent des autres jours. Cette différence doit rester visible. »

Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen, président du Conseil pour les questions familiales et sociales.

par Denis Sureau publié dans : chretiensdanslacite
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 9 janvier 2008
Dimanche 13 janvier, dans son émission mensuelle sur Lumière de l'Espérance, la radio du dimanche de Radio Courtoisie, Denis Sureau s'entretiendra de la tentation catholique des écrivains français d'aujourd'hui avec les romanciers Christophe Mory et Patrick Tudoret.
De 12h à 13h30. Rediffusion à 16h et minuit.
par Denis Sureau publié dans : chretiensdanslacite
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus